Gwendoline Hopin : une chorégraphe française qui fait danser la Line Dance
Dans le monde de la Line Dance, certains noms reviennent souvent au détour d’une fiche de danse, d’un workshop, d’un bal ou d’une vidéo partagée entre passionnés. Gwendoline Hopin fait partie de ces chorégraphes françaises dont le travail circule, se danse, se transmet et rassemble.
Son nom est associé à de nombreuses chorégraphies, à des collaborations avec d’autres créateurs, mais aussi à une belle énergie autour de la Country Line Dance, de la Modern Line Dance et de projets plus inclusifs comme la WheelDance. Bref, un parcours qui mérite qu’on s’y arrête.
Et si vous avez déjà dansé l’une de ses chorégraphies sans forcément connaître la personne derrière la fiche de pas, cet article est l’occasion de découvrir un peu mieux son univers.
Une chorégraphe française bien présente dans l’univers Line Dance
Gwendoline Hopin est une chorégraphe française basée dans les Hauts-de-France, comme l’indique son site personnel, où elle présente ses chorégraphies classées notamment entre Country, Non Country et Irlandaise. On y retrouve une longue liste de danses avec fiches PDF et vidéos, parmi lesquelles 1 2 3 4 Home, Always The Cowboy, Au Comptoir, Dock Rock, Enjoy The Night, Lucky In Love, Viski, Wander Walk ou encore Why Girl.
Sur CopperKnob, ses créations apparaissent sous plusieurs entrées de nom, ce qui invite à rester prudent sur le nombre exact de chorégraphies associées. Une fiche “Gwendoline HOPIN” recense 71 danses, dont 50 co-chorégraphiées, tandis qu’une autre fiche “HOPIN Gwendoline” en recense 28, dont 10 co-chorégraphiées. Dans les deux cas, cela confirme une chose : son travail est bien présent dans les bases de référence utilisées par les danseurs et les enseignants de Line Dance.
Une passion née dans l’univers country
Selon un portrait publié par Les Carnets de Lola, Gwendoline Hopin aurait découvert la Country Line Dance en 2004, dans un environnement familial déjà marqué par la musique country. Le même article indique qu’elle a obtenu un diplôme d’instructeur auprès de la FFCLD en 2014.
Ce lien avec la country se ressent dans une partie de son répertoire. Mais ce qui est intéressant chez elle, c’est justement cette capacité à ne pas rester enfermée dans une seule case. Ses chorégraphies explorent différents niveaux, différentes ambiances et plusieurs univers musicaux.
C’est l’une des forces de la Line Dance actuelle : elle garde ses racines country, tout en s’ouvrant à d’autres sons, d’autres styles et d’autres publics.
Un répertoire varié, entre accessibilité et musicalité
Quand on parcourt les chorégraphies de Gwendoline Hopin, on remarque rapidement une variété de niveaux. Certaines danses sont pensées pour les débutants ou les novices, d’autres vont vers des niveaux intermédiaires, avancés ou phrasés. Son site personnel mentionne par exemple des chorégraphies classées débutant, novice, intermédiaire ou avancée.
C’est important, car un chorégraphe ne s’adresse pas seulement à des danseurs confirmés. Une bonne chorégraphie peut aussi être celle qui donne confiance à un groupe, qui permet à des débutants de progresser, ou qui propose juste le bon défi au bon moment.
On retrouve cette diversité dans des fiches CopperKnob récentes : Sky Blue Rising, co-écrite avec Ivonne Verhagen, est indiquée en High Beginner, tandis que Too Fly, co-écrite avec Jeff Camps, est présentée comme une danse Easy Intermediate Cha Cha.
Cette amplitude montre une approche intéressante : proposer des chorégraphies qui peuvent toucher plusieurs publics, du danseur qui construit ses bases au danseur plus expérimenté qui cherche du style, du rythme et une vraie interprétation musicale.
La collaboration au cœur de son parcours
Un autre élément ressort fortement : Gwendoline Hopin travaille souvent en collaboration. CopperKnob indique, sur l’une de ses fiches, 50 co-chorégraphies sur 71 danses recensées.
C’est loin d’être anecdotique. En Line Dance, la co-création permet souvent de croiser les sensibilités : l’un apporte une idée musicale, l’autre une structure, un troisième une couleur de mouvement. Le résultat peut devenir plus riche, plus équilibré, parfois plus surprenant.
Parmi les collaborations repérées, on peut citer Enjoy The Night avec Adela Robak, Dock Rock avec Laurent Chalon, Buzzin in the Country avec Chrystel Durand, ou encore Two Country Girls avec Agnès Gauthier.
Pour les danseurs, c’est toujours intéressant de regarder les noms associés à une chorégraphie. Cela aide à comprendre l’univers d’une danse, son style, son énergie et parfois même son intention.
Des chorégraphies qui circulent dans les bals et les événements
Certaines chorégraphies de Gwendoline Hopin sont particulièrement repérables dans les événements, les workshops ou les sélections fédérales. La FFCLD indique par exemple que Wander Walk a été présentée par Gwendoline Hopin dans la catégorie Chorégraphie Novice Country aux Awards 2024. La même page la mentionne également comme lauréate “Chorégraphe Féminin” aux Awards 2024.
En 2026, les résultats FFCLD mentionnent aussi Two Country Girls, présentée par Gwendoline Hopin en Chorégraphie Novice Country, ainsi que Too Fly, présentée par Gwendoline Hopin en Chorégraphie Intermédiaire Non Country.
Cela montre que ses chorégraphies ne restent pas seulement sur des fiches : elles sont dansées, partagées, proposées, évaluées et intégrées dans la vie active de la Line Dance francophone.
Un engagement remarqué autour de la WheelDance
Un aspect particulièrement intéressant de son parcours concerne la WheelDance, c’est-à-dire l’adaptation de la danse aux personnes en fauteuil. La FFCLD a distingué Sylvie Denisot et Gwendoline Hopin comme “Personnalité(s) de l’année” 2025 pour leur implication dans le projet WheelDance®.
On retrouve également des documents FFCLD indiquant des adaptations WheelDance par Gwendoline Hopin, par exemple pour Feelin’ Famous, ou par Sylvie Denisot et Gwendoline Hopin pour Always The Cowboy.
C’est un point qui mérite d’être souligné, car la Line Dance est souvent présentée comme une danse accessible. Mais l’accessibilité ne doit pas rester une jolie phrase. Elle devient concrète quand des personnes prennent le temps d’adapter, de transmettre et de créer des passerelles pour que davantage de danseurs puissent participer.
Ce que son travail peut inspirer aux danseurs
Observer le parcours d’une chorégraphe comme Gwendoline Hopin, ce n’est pas seulement lire une liste de titres. C’est aussi comprendre plusieurs choses utiles pour sa propre pratique.
D’abord, une chorégraphie n’a pas besoin d’être ultra-complexe pour être intéressante. Certaines danses marquent parce qu’elles sont bien construites, musicales, agréables à transmettre et adaptées au niveau annoncé.
Ensuite, la diversité est une richesse. Country, non country, irlandais, débutant, novice, intermédiaire, phrasé… La Line Dance n’est pas un couloir étroit. C’est un terrain de jeu immense, où chaque danse peut proposer une couleur différente.
Enfin, la collaboration fait grandir la création. Quand plusieurs chorégraphes travaillent ensemble, ils peuvent sortir de leurs habitudes, confronter leurs idées et créer quelque chose qui parle à plus de danseurs.
Quelques chorégraphies à découvrir
Pour entrer dans l’univers de Gwendoline Hopin, on peut commencer par explorer quelques titres souvent associés à son nom.
Wander Walk est intéressant à découvrir, notamment parce qu’il apparaît dans les résultats FFCLD 2024 en Chorégraphie Novice Country présentée par Gwendoline Hopin.
Enjoy The Night, co-écrite avec Adela Robak, est une danse de 32 comptes, 4 murs, niveau Improver selon CopperKnob.
Buzzin in the Country, co-écrite avec Chrystel Durand, est indiquée comme une danse novice de 48 comptes et 2 murs sur CopperKnob.
Sky Blue Rising, co-écrite avec Ivonne Verhagen, peut intéresser les danseurs High Beginner qui cherchent une danse récente à travailler.
Et pour les danseurs qui aiment les propositions plus ambitieuses, GG Long Time Ago, co-écrite avec Giuseppe Scaccianoce, est indiquée comme une danse avancée phrasée sur CopperKnob.
Pourquoi parler de Gwendoline Hopin sur un blog Line Dance ?
Parce que la Line Dance vit grâce aux danseurs, bien sûr, mais aussi grâce aux chorégraphes qui créent la matière que nous partageons en cours, en bal et en workshop.
Mettre en lumière Gwendoline Hopin, c’est parler d’une créatrice française active, d’un répertoire varié, de collaborations nombreuses et d’un engagement qui dépasse la simple fiche de pas. C’est aussi rappeler que derrière chaque danse apprise en quelques minutes ou travaillée pendant plusieurs semaines, il y a une intention, une écoute musicale, des choix de niveau, des ajustements et souvent beaucoup de passion.
Et c’est peut-être cela qui rend la Line Dance aussi vivante : elle continue d’évoluer grâce à des personnes qui dansent, enseignent, créent, adaptent et transmettent.
Conclusion
Gwendoline Hopin occupe une place bien visible dans le paysage de la Line Dance francophone. Par ses chorégraphies, ses collaborations, sa présence dans les sélections fédérales et son implication autour de la WheelDance, elle contribue à faire vivre une danse ouverte, créative et en mouvement.
Que l’on soit débutant, danseur confirmé, enseignant ou simplement curieux, découvrir son travail permet de mieux comprendre la richesse de la Line Dance actuelle : une danse qui garde ses racines, mais qui sait aussi avancer, se renouveler et accueillir de nouveaux publics.
Alors, la prochaine fois que vous croiserez le nom de Gwendoline Hopin sur une fiche de danse, prenez quelques minutes pour écouter la musique, regarder la structure, sentir l’énergie… et peut-être découvrir une nouvelle chorégraphie à ajouter à votre carnet de danse.


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